Pour resituer rapidement : groupe franco-suédois, folk, antifolk, de la musique qui fait souvent croire qu’on est en vacances, les pieds dans le sable et un mojito à la main. « Mas Cambios » sorti en 2005, « Giant » et « Next year in Zion » en 2008.  Des tubes, un univers qu’on retrouve à chaque chanson… C’est pour tout ça qu’on aime Herman Düne.

Hier soir à la Cigale, le band a clôturé une tournée de 2 mois qui l’a emmené à écumer les festivals d’Europe et les salles des States. Une belle soirée où le trio folk a pu tester pleins de nouvelles chansons et partager un beau moment avec son public parisien.

Herman_Dune_flickr

Finalement j’étais pas allé voir un concert depuis les Eurockéennes moi… On retiendra des friends de Herman Düne le flegme stoïcien de Dick Turner seul avec son trombone et son player MP3, et la cow-boy attitude de Turner Cody (et son refrain imparable « I’m as lost as lost can be »).

Puis David-Ivar Herman Düne, le fucking leader arrive sur scène, il joue solo 3-4 morceaux bien chouettes qui posent l’ambiance. Il est rejoint par son frangin à la batterie et un bassiste-guitariste plutôt excellent. Le trio vire plutôt rock : pas de choeurs féminins, pas de gris-gris folk, mais un son qui sonne plutôt bien. Attention on reste très sobre : du rock en chaussettes, des envolées mais pas trop, du décibel juste comme il faut.

Et de très belles chansons, comme « I wish I could see you soon » dont voici le clip :

Au final, un très bon moment, posé et en paix avec soi-même… On peut également visiter le site www.hermandune.com si on se sent d’humeur un peu folle.

Publicités