Nous profitons de notre agréable escale à Ubud pour découvrir la culture balinaise, et notamment ses danses. On est bien loin du New York City Ballet !

Le barong tout d’abord est une danse qui symbolise la rencontre entre le Bien et le Mal. Le Barong est cette créature hirsute et monstrueuse qui sait faire rire comme elle fait peur. Elle incarne le Bien tandis que Rangda, la sorcière veuve, est le Mal personnifié. Les deux personnages se rencontrent et s’affrontent à coup de gestes saccadés et endiablés pour au final laisser le Bien triompher.

Le legong est sans doute une des danses les plus accessibles à la culture occidentale. Très romantique, elle met en scène 2 jeunes filles qui évoluent ensemble telle une danseuse et son reflet dans un miroir. Les danseuses, souvent fléchies et desarticulées sur leurs jambes, jouent de leur maquillage et de leur regard pour accentuer l’intensité de la danse. Leurs mouvements mobilisent un bras, une jambe, ou même la tête, indépendamment du reste du corps. Saccadée, cette danse n’en est pas moins très harmonieuse.

Le kecak, enfin, est la danse la plus bollywoodienne que propose la danse balinaise : elle met en scène deux amants amoureux et plus ou moins torturés par leur situation, leur amour impossible ou sans réciproque. Très romantique, elle se solde inéluctablement par une fin heureuse. Les hommes offrent une danse virile et guerrière qui s’oppose a la nonchalance et la grace des danseuses. Spectacle très varié !

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