Chacun sait aujourd’hui que l’avion est le mode de transport le plus polluant. Voyager à l’autre bout du monde comme nous allons le faire va générer énormément de gaz à effet de serre (GES) ! L’idéal est bien sûr de limiter au maximum ses déplacements en avion. Mais les vols longs courriers n’ont pas vraiment d’alternative.
La solution existe, ça s’appelle la compensation carbone. Dur de se dire qu’il faut payer pour s’engager, et pourtant c’est une bonne solution…

Pour commencer, parlons de nos déplacements. Avec dans l’ordre : Paris – Amsterdam – Jakarta – Denpasar – Yogjarkarta – Jakarta – Amsterdam – Paris.
Avec mon salaire, je n’ai pu dégager que le budget pour la classe éco (on va donc bien se ruiner les genoux contre le siège de devant et le dos à être mal assis 12h de suite). L’avantage d’être tout serré dans l’avion, c’est qu’on est plus nombreux, et donc les émissions de GES par passager sont plus faibles.

Bon. Maintenant, on attaque le calcul des émissions. Etant moi-même salarié d’Action Carbone, je suis bien placé pour savoir que le calculateur est bon, et les projets de compensation carbone sont très intéressants. Bref, je me sers du calculateur en ligne, et là, douleur…
17 tonnes de CO2 pour le voyage, soit 8,5 tonnes par passager !

Nous allons donc compenser ces émissions de CO2, en faisant un don. Les fonds vont financer des projets de développement durable dans les pays du Sud, qui vont réduire les émissions de GES de 17 tonnes. Ca ne nous donne pas bonne conscience, mais c’est un geste responsable qui nous permet de limiter notre impact sur le climat.

Ci-dessous, un exemple de projet en Inde financé par Action Carbone :

Publicités